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à Jean-François Porchez Éducation de mon fils

Mon fils J-F Porchez ne m’a pas protégée contre les violences que je subissais

Mon fils J-F Porchez ne m’a pas protégée contre les violences que je subissais.

En 1993, grâce à l’aide d’un ami j’avais réussi à vider l’homme avec qui je vivais.

Il était alcoolique

À jeun il était tout à fait agréable, malheureusement il était alcoolique et au moins 1 fois par semaine il ne contrôlait plus rien, et moi j’étais effrayé : il n’était plus le même homme, l’homme que j’aimais.

Cet alcoolisme il l’avait acquis par deux raisons : son père l’était, et ce dernier était violent avec un fils ainé, d’un autre père, frère de mon compagnon. Cet enfant avait un comportement difficile.

Le père enferma ce fils ainé dans la cave à partir de l’âge de 13 ans. Il n’était pas de lui. Il avait épousé sa mère, qui lui « donna » trois autres enfants : l’homme avec qui je vivais, ainé donc de ce second lit, une sœur et un frère.

Ce fils ainé devint psychotique

Il fut donc enfermé en hôpital psychiatrique, et mon ami, à partir de l’âge de 18 ans, accompagnait sa mère en voiture pour aller le visiter et le visiter lui-même. Ces événements m’ont été relaté par mon compagnon, six mois après le début de notre vie commune, devant sa sœur et sa mère, sous alcool.

G. devenait sous l’emprise de l’alcool environ 1 fois par semaine. Alors il se déchainait. Et le lendemain, malade dans son lit pour cuver, il avait tout oublié.

Voilà ce qu’il faisait sous alcool : cela se passait toujours de nuit, à partir du soir tard. Il se mettait à jouer de la guitare électrique, ce qui faisait un bruit infernal pour tous les voisins (qui n’ont jamais pipé mot) et ce mettait à m’insulter des heures durant.

Des fois il tombait raide inconscient. Cela me faisait une peur horrible de sa mort. Devenu d’une lourdeur horrible impossible de le bouger d’un 1 cm.

Toute personne extérieure ne pouvait soupçonner ces états terribles.

Au bout des six mois de son vidage de chez moi j’avais perdu 10 kg, en fait j’avais refait une crise d’anorexie. Mais je continuais à travailler tous les jours. Il me harcelait par téléphone et courrier.

J’allais voir mon fils

Je finis par aller voir mon fils, chez lui à Paris. Je ne l’avais tenu au courant de quoique ce soit. M’enfin il ne me posa aucune question sur ma vie, sur mon compagnon, il ne vit pas que j’avais perdu 10 kg !

Je n’osais lui raconter quoique ce soit, j’avais honte. Honte d’aimer, de vivre avec un alcoolique, de plus violent.

Et ce compagnon téléphona à mon fils à Paris durant mon séjour. Mon fils, naïf, ou bien content de se débarrasser de moi, m’incita à me remettre en couple avec lui. Ce que je fis. Je lui fis promettre de faire une cure pour se soigner. Il me promit tout, tout, tout. Et je le crus. Et je suivis les conseils de mon fils : je me remis en couple avec ce compagnon.

La suite je vous la raconterai, car ce fut le début de ma descente dans l’enfer de la pauvreté, l’interdiction bancaire, le surendettement. Et mon fils ne me parla plus jamais, ne me posa jamais aucune question, m’accusant implicitement de tous les maux de la terre.

 

 

 

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